Auteur : Gael

NVidia veut conquérir l’industrie automobile avec une puce qui conduit « comme un humain »

L’entreprise américaine NVidia est surtout connue pour ses cartes graphiques, mais cela va changer. A la GTC Europe 2016, son fondateur n’a laissé planer aucun doute : le futur du GPU, c’est l’intelligence artificielle sous toutes ses formes. Un secteur en particulier semble cependant recevoir l’attention de l’électronicien : l’automobile. Partenariat avec TomTom, nouveau superordinateur mobile, système d’exploitation dédié, véhicule de recherche… NVidia multiplie les initiatives, et se pose en concurrent sérieux des équipementiers historiques.

NVidia veut conquérir l'industrie automobile avec une puce qui conduit comme un humain
NVidia veut conquérir l’industrie automobile avec une puce qui conduit « comme un humain »

Système d’exploitation dédié, partenariat pour la cartographie, architectures matérielles spécialisées… L’entreprise NVidia, qui se définit comme l’inventeur du GPU (unité de calcul graphique), envoie un message très clair ce 28 septembre : elle n’est plus qu’une entreprise de cartes graphiques. A la GTC Europe 2016, sa première conférence professionnelle en Europe, le mot d’ordre est deep learning. Et en particulier véhicule autonome.

 

LE GPU, CLÉ DU DEEP LEARNING

Jen-Hsun Huang, fondateur et CEO, a passé près d’une heure et demi pendant sa keynote d’ouverture à rappeler comment la révolution du deep learning est arrivée, depuis ses débuts en 2012 jusqu’à son ubiquité actuelle. S’il a passé tant de temps sur le sujet, c’est pour mieux imprimer dans les esprits le nouveau tournant pris par NVidia. Le deep learning est la conséquence de la vague de GPGPU (utilisation de puces spécialisées dans le calcul graphique pour effectuer des opérations générales, comme le font les CPU), sur laquelle NVidia a très vite capitalisé en lançant son programme CUDA. Cette vague du deep learning s’est donc appuyée sur NVidia, qui équipe aussi bien les réseaux neuronaux de Google que ceux de Facebook, Microsoft ou Baidu. CQFD. Son nouveau moteur d’inférence optimisé, TensorRT, est d’ailleurs d’ores et déjà compatible avec leurs plateformes.

 

SUCCÈS ANNONCÉ POUR LE SUPERORDINATEUR DGX-1

Après une annonce de partenariat avec IBM il y a 3 semaines sur un serveur de nouvelle génération interconnectant les GPU et CPU pour le marché de l’entreprise, c’est SAP qui a été annoncé comme nouveau partenaire. Le spécialiste allemand des ERP a reçu deux superordinateurs dédiés DGX-1 de NVidia, un en Allemagne et l’autre en Israël.

Les deux entreprises ont par ailleurs débuté une collaboration sur la partie applicative.

La start-up britannique Benevolent AI en a aussi fait l’acquisition pour accélérer la découverte de molécules médicamenteuses, et l’Université de Reims Champagne-Ardenne utilisera le sien pour aider à la guérison des maladies… touchant les vignobles. Deux centres de recherche en intelligence artificielle, le DFKI allemand et le IDSIA suisse, ont par ailleurs conclu des partenariats qui leur donneront accès au DGX-1 et aux travaux de NVidia.

 

PARTENARIAT AVEC TOMTOM SUR LA CARTOGRAPHIE HD

Mais c’est surtout sur l’automobile, et plus spécifiquement les véhicules autonomes, que se concentre NVidia. L’entreprise voit cette industrie comme pesant 10 000 milliards de dollars à terme. Cela commence avec un partenariat avec TomTom, qui s’appuie sur le boîtier Drive PX2 pour lancer un service de cartographie « cloud-to-car », qui permettra une meilleure localisation des véhicules dans l’environnement. Le système s’appuie sur les 120 000 kilomètres de routes que TomTom a cartographiées en haute résolution, et permettra par ailleurs aux véhicules de décupler le nombre de routes capturées de cette manière, pour le rapprocher des 47 millions de kilomètres dont dispose TomTom en basse résolution.

DRIVEWORKS, UN SYSTÈME D’EXPLOITATION DÉDIÉ AU VÉHICULE AUTONOME

Si NVidia était particulièrement excité par cette annonce, c’est aussi car elle ouvre la voie à Driveworks Alpha 1, son système d’exploitation conçu spécifiquement pour les véhicules autonomes. Celui-ci s’appuie sur des cartes en haute définition et des algorithmes de vision par ordinateur (computer vision, l’une des sous-disciplines de l’intelligence artificielle) pour se repérer sur la route… comme le ferait un humain.

 

« Aujourd’hui, les algorithmes vérifient qu’ils ne rencontrent pas d’obstacles prédéfinis : pas de piéton, pas de camion, pas de moto, pas de mur, etc. Mais quand on conduit, on n’énumère pas de liste de ce genre, on voit juste que la route est libre, » explique Jen-Hsun Huang. Le système reproduit ce comportement.

Il fusionne les informations fournies par les capteurs du véhicule avec les images HD de la route et crée une version virtuelle de l’environnement routier, affichée en temps réel sur le tableau de bord. La force de cette « occupancy grid » (grille d’occupation de la route) est qu’elle est une représentation en 3D du véhicule et de son environnement, avec un tracking à 360°. Driveworks est open source, et sortira publiquement en octobre, après quoi il sera mis à jour tous les deux mois.

 

BB8, UNE VOITURE QUI APPREND PAR L’EXEMPLE

Et pour démontrer la validité de son approche, quoi de mieux qu’une véritable démonstration ? C’est l’objectif du projet de véhicule autonome BB8. « Il n’y a pas de système de détection, pas d’entraînement au préalable. Nous avons simplement conduit la voiture, et BB8 a appris en nous regardant faire, » affirme fièrement Jen-Hsun Huang.

Force est de reconnaître que le résultat, présenté en vidéo, est impressionnant. Le véhicule a passé son permis en Californie, mais il a conduit sans problème dans le New Jersey. La route n’a pas de marquages au sol ? Pas de problème. La route est partiellement encombrée ? Pas de problème. Un virage sans visibilité ? Pas de problème. Conduite de nuit ? Pas de problème. On est loin de « l’Autopilot » de Tesla, dont les multiples accidents ont démontré les limites.

 

Le plus bluffant reste encore la vision de ce à quoi le système fait attention quand il conduit. Très peu de choses au final : le respect des lignes blanches, les véhicules avoisinants… Loin de la sur-analyse de toutes les variables répétée en boucle, le système se rapproche étrangement du fonctionnement humain. Une méthode plus élégante, et surtout plus efficace.

 

XAVIER, UN SUPERORDINATEUR POUR L’IA SOUS FORME DE PUCE MOBILE

Dernière annonce et non des moindres, le projet Xavier (du nom du leader des X-Men). Un System-on-a-Chip (SoC) dédié à l’intelligence artificielle dont la sortie est prévue pour le 4e trimestre 2017. Cette puce intégrera 2 GPUs de classe Volta (de prochaine génération non encore annoncée) cumulant 512 coeurs ainsi qu’un CPU ARM64 customisé, composé de 8 cœurs et baptisé Carmel. Au total, Xavier disposera de 7 milliards de transistors gravés à une finesse de 16 nm, et fournira 20 000 milliards d’opérations par seconde en ne consommant que 20 watts. Xavier sera donc à lui seul aussi puissant que le système Drive PX2 (déjà utilisé par Baidu entre autres), qui consomme 80 watts. NVidia voit en lui un composant qui équipera toute l’industrie automobile à l’avenir… Et on est tenté d’y croire. Les équipementiers traditionnels du secteur automobile, qui ferment leur porte à NVidia depuis des années, ont du souci à se faire.

 

source: http://www.usine-digitale.fr/article/nvidia-veut-conquerir-l-industrie-automobile-avec-une-puce-qui-conduit-comme-un-humain.N443352

Ce boîtier transforme votre voiture en véhicule autonome pour 900 € !

Qui a dit que la voiture autonome était inaccessible ? À l’heure où Uber propose des courses gratuites sans chauffeur, il semblerait bien que nous puissions nous équiper nous-mêmes rapidement. Le projet génial d’un jeune hacker américain va en effet être commercialisé pur ce faire !

George Hotz, ou geohot pour les intimes, est un hacker de 26 ans surtout connu pour avoir été le premier à jailbreaker l’iPhone d’Apple ou à pirater la PlayStation 3 de Sony. Depuis l’année dernière, il développe son propre système permettant de rendre (presque) n’importe quel véhicule autonome. Un défi réussi, puisque le projet a abouti au lancement de la startup Comma.ai, et qu’un boîtier contenant l’intelligence artificielle capable d’une telle prouesse, le Comma One, va être commercialisé d’ici la fin de l’année !

L’appareil coûtera 999$ (soit moins de 900€ au cours actuel), sans compter la souscription mensuelle de 24$ qui permettra à l’utilisateur de recevoir les mises à jour du système… Ce qui est tout de même fortement recommandé ! Un prix certes conséquent, mais bien loin des 100.000$ d’une Tesla, un des rares véhicules disponibles à disposer de fonctions autonomes. Les modèles d’automobiles compatibles devraient être des modèles bien connus du public, avant que la liste s’élargisse au maximum.

Comma One

Avec le Comma One, plus besoin de toucher le volant ou les pédales : la voiture se conduira toute seule ! La fonction reste tout de même similaire à l’Autopilot de la firme d’Elon Musk (qui vient de se mettre à jour significativement) et n’atteint donc pas encore le niveau 6 sur l’échelle des logiciels autonomes ; il faudra ainsi rester vigilant lors du voyage afin de reprendre le contrôle en cas d’urgence. Le périphérique s’appuie tout de même sur des radars placés à l’avant du véhicule ainsi que sur une caméra dont le flux vidéo est analysé en direct par son AI.

À vos porte-monnaie !

 

source: http://www.stuffi.fr/boitier-transforme-voiture-vehicule-autonome-900/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+Stuffi+%28Stuffi+-+L%27actualit%C3%A9+des+objets+connect%C3%A9s%29

Le Raspberry Pi 3 accueille Android 7.0 Nougat

Les développeurs peuvent désormais récupérer une version d’Android 7.0 Nougat pour le Raspberry Pi 3.0

En mai dernier nous rapportions que Google souhaitait porter son système Android pour le Raspberry. Cette carte mère de référence est particulièrement populaire au sein de la communauté des hackers souhaitant bidouiller leurs projets personnels.

Mais à l’heure actuelle, Google ne semble pas avoir avancé dans ces travaux. Qu’à cela ne tienne, la communauté a pris les devants.

Un développeur répondant au nom de Peter Yoon a donc compilé le code source de l’AOSP et concocté une version pour le Raspberry Pi 3. Par le passé il avait déjà effectué le portage d’Android TV sur cette même plateforme.Raspberry Pi 3
Bien évidemment, aujourd’hui, il existe encore plusieurs bugs, mais il est clair qu’avec le mode natif permettant d’obtenir deux fenêtres côte-à-côte, Nougat est probablement la version d’Android qui colle le mieux aux usages sur un PC. Reste à attendre les projets qui en découleront.

 

source: http://www.clubic.com/os-mobile/android/actualite-814714-raspberry-pi-3-accueille-android-7-nougat.html

Des lits de rêve pour améliorer son sommeil

De nombreuses innovations améliorent la qualité du sommeil en évitant ronflements, apnée ou encore changements de température du corps. Sélection.

On l’oublie trop souvent: chaque être humain passe environ un tiers de sa vie – voire plus pour les amateurs de grasses matinées – à dormir. Il serait, dès lors, déraisonnable de négliger la qualité du couchage qui nous aide chaque soir à rejoindre les bras de Morphée. Posséder un lit de qualité permet ainsi de se regénérer, d’éviter de potentiels maux de dos et d’être d’attaque pour entamer les longues journées de travail.

Avec l’arrivée des nouvelles technologies sont apparus des lits connectés. Munis de capteurs, ils décryptent et informent sur la qualité du sommeil via une application smartphone. Le dormeur peut découvrir s’il ronfle, s’il bouge pendant son sommeil ou si son rythme cardiaque est régulier durant la nuit.

Des projets avec l’ETH Zurich

L’entreprise suisse de literie Elite va aujourd’hui plus loin en développant des projets avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ). «Il existe pas mal de technologies sur le marché mais qui n’offrent pas de solutions complètes», indique son directeur François Pugliese. Elles préparent ainsi un lit intelligent qui, en plus d’enregistrer des données à travers des capteurs, réagira directement aux bruits ou aux mouvements de la personne endormie.

Grâce à un système de reconnaissance vocale, le lit relèvera la tête ou le dos du dormeur, l’empêchant de ronfler ou d’avoir de l’apnée du sommeil. Pour les couples, l’entreprise proposera deux matelas avec des articulations propres pour chacun, et le système saura reconnaître qui, de madame ou de monsieur, grogne. Ce lit antironflements pourrait être mis en vente dès 2017.

Basée à Aubonne, l’entreprise collabore également avec le Centre suisse d’électronique et de microtechnique de Neuchâtel (CSEM) pour mettre au point un matelas connecté. Ce dernier pourrait enregistrer différents paramètres, comme le rythme cardiaque, la respiration, l’apnée du sommeil, la température du corps, l’humidité ou les mouvements du dormeur.

Facturation selon l’occupation pour les hôtels

«De nombreux EMS, cliniques et hôpitaux sont intéressés par notre projet, indique le propriétaire d’Elite. Notre technologie permettra notamment de monitorer les résidents, en particulier durant la nuit lorsqu’il y a moins de personnel.»

L’entreprise vaudoise a également développé avec l’aide d’une entreprise locale une technologie informant si les matelas sont occupés ou non. Ce qui permet de facturer l’utilisation des lits aux hôtels en fonction de leur occupation. Ce concept, nommé Smart Lease, a décroché le 1er prix de l’innovation auprès de l’Institut Gottlieb Duttweiler.

Lire aussi:Le siège breveté par Boeing pour dormir assis dans l’avion

L’innovation peut se placer aussi dans les matériaux utilisés. La marque suédoise Hästens, qui détient de nombreux magasins en Suisse, est ainsi réputée pour la qualité de ses lits fabriqués à base de crin de cheval. Sandra Ryter, propriétaire des boutiques Hästens à Genève, Saanen et Berne, assure que ces lits durent «toute une vie». La tradition suédoise veut même que l’on transmette son couchage de génération en génération en changeant uniquement chaque sept ou huit ans le surmatelas. Il n’est dès lors pas inconcevable d’acquérir un lit fabriqué de façon naturelle, sans mousse ni silicone pour une «Rolls-Royce des lits», réalisé entièrement à la main.

Des ressorts en bois

D’autres marques mettent l’accent sur les ressorts situés dans le matelas ou le sommier. Ces derniers jouent un rôle important dans le support du dormeur et, s’ils sont de bonne qualité, suppriment la pression du corps sur le matelas. Elite a ainsi développé récemment des ressorts en bois réalisés à base d’arbres provenant des forêts suisses.

La boutique du sommeil Grange, située au cœur de Genève, propose trois marques de lits: outre Treca et Swissflex (leurs lits peuvent être commandés avec des moteurs ou intégrés dans un système de domotique), elle distribue une nouvelle marque franco-suisse, baptisée Multiergo. Cette entreprise conçoit des lits évolutifs selon les circonstances de la vie et la morphologie du dormeur (prise de poids, changement de conjoint, etc.).

La literie offre ainsi quatre fermetés différentes dans un seul produit. Il suffit de retourner le matelas en le changeant de sens pour obtenir la fermeté souhaitée. La marque suisse Swissflex est quant à elle réputée pour son système de lattes breveté qui épousent la colonne vertébrale. «Et Treca, c’est le haut de gamme dans la famille des ressorts», indique le directeur de la boutique.

Les futons, qui furent très à la mode il y a une vingtaine d’années, continuent d’avoir du succès chez les jeunes et chez les personnes qui veulent rouler leur matelas pour le ranger. «Ce sont des couchages très fermes, qui ne correspondent pas à tout le monde, souligne la responsable de la boutique Futon Design à Genève. Pourtant, les personnes souffrant de maux de dos devraient privilégier un matelas ferme.»

Pour rappel, il est conseillé de retourner son matelas quatre fois par année et de le changer tous les dix ans.

 

source: http://www.bilan.ch/luxe-plus-de-redaction/literie-fin-insomnies

Nest Protect : le détecteur de fumée connecté et intelligent !

La loi vous oblige désormais à avoir un détecteur de fumée chez vous, et ce, peu importe le modèle. Néanmoins pourquoi se cantonner sur un détecteur basique quand vous pouvez avoir un détecteur intelligent comme le Nest Protect s’adaptant au danger et vous prévenant où que vous soyez !

Nest-Protect-blanc

Un design alléchant et pratique

Nest a eu le talent de rendre un objet somme toute assez banal en objet classe et indispensable. D’un côté sans s’attarder sur ses fonctionnalités, le détecteur a déjà gagné le coeur de ses utilisateurs niveau design. Qui aurait pensé qu’un détecteur de fumée pouvait-être sexy ?

Boite-Nest-Protect

Le cercle de couleur central s’adapte quant à lui en fonction des dangers détectés :

  • Bleu : Phase de configuration ou de test.
  • Blanc : Mouvement détecté et passage en mode veilleuse pour éclairer votre passage dans l’obscurité.
  • Vert : Tout est ok chez vous et votre détecteur fonctionne normalement.
  • Jaune : De la fumée ou du monoxyde de carbone a été détecté en faible quantité.
  • Rouge : De la fumée ou du monoxyde de carbone en trop grande quantité sont détectés, l’alarme se déclenche.

Couleurs-Dangers-Nest-Protect

Un détecteur simple et ultra-complet

Les incendies domestiques sont un fléau en Europe. On estime qu’ils sont la cause de près de 800 morts par an et les intoxications au monoxyde de carbone de celles de centaines de personnes. Vous l’aurez compris, la sécurité de votre famille n’ayant pas de prix, autant s’équiper au mieux au regard de la loi mais surtout pour vous même !

Une installation simplissime

Son installation est tout d’abord ultra simplifiée et abordable pour n’importe qui, il vous suffira de suivre les quelques étapes décrites dans l’application, passer par la phase de test de l’appareil et sa fixation pour ne plus rien avoir à faire !

Tout se passera ensuite sur l’application et vous pourrez comme bon vous semble inviter les différents membres de votre famille à gérer et contrôler l’appareil.

Installation-Nest-Protect

De nombreux dangers analysés intelligemment

Comme tout détecteur de fumée, le produit de Nest analyse de nombreux points de dangers mais en mieux par rapport aux autres produits de cette gamme :

  • Détecteur de fumée
  • Détecteur de combustion lente ou rapide
  • Capteur de monoxyde de carbone

Le Nest Protect, en plus d’analyser de nombreux facteurs reste tout de même extrêmement intelligent et peut ainsi détecter si la fumée détectée n’est pas en fait tout simplement de la vapeur provenant de votre douche par exemple, ce qui le rend d’autant plus efficace dans certaines pièces spécifiques !

De plus avant de déclencher bêtement une alarme, ce dernier va vous prévenir via l’application et de façon orale (oui oui le détecteur parle) qu’il y a un problème spécifique pendant qu’il est encore temps d’y remédier sans trop de casse. Si le problème persiste alors, l’alarme se déclenchera et Nest vous poussera directement le guide de ce qu’il faut faire(pratique pour les enfants de votre famille).

Enfin, alors qu’un détecteur classique est à vérifier mensuellement, le détecteur de Nest s’auto-teste lui-même (plus de 400 fois par jour) au niveau de ses capteurs mais également au niveau de sa batterie (si utilisation de piles) et vous alerte s’il détecte un problème via l’application.

La domotique dans l’ère du temps

Les objets connectés ayant désormais le vent en poupe, il paraît évident que de tels objets se doivent d’être contrôlable depuis votre Smartphone et c’est entièrement le cas avec cette solution qui vous permet de savoir et d’être alerté sur « l’état de santé » de votre logement où que vous soyez.

Pour rappel, Nest est désormais une filiale de Google et ne comporte ainsi aucune compatibilité (présente ou future) avec la fonctionnalité HomeKit d’Apple. À contrario c’est la solution « Works with Nest » qui est proposée. Ceci pourrait refroidir les plus mordus d’entre vous.

 

Application-Nest-Protect

L’un des avantages final de cette solution est le fait qu’il soit possible de la coupler avec des services tels que IFTTT. Vous pourrez dès lors coupler votre détecteur avec par exemple vos lampes Philips Hue pour qu’elles s’allument et clignotent en rouge si un danger est détecté parmi bien d’autres possibilités.

IFTTT-Nest-Protect

Proposée à 109 €, le Nest Protect s’avère assez cher de prime abord mais au vu de la qualité du produit, des services qu’il propose et surtout du fait qu’il peut vous sauver la vie, il en devient vite une solution incontournable !

Le Bluetooth 5 est lancé avec une rapidité deux fois meilleur et une portée quatre fois plus grande

Comme prévu, l’organisation Bluetooth SIG vient de dévoiler officiellement le Bluetooth 5. La norme sans fil basse consommation va avoir droit à de belles améliorations, avec un débit et une portée augmentée et devrait arriver d’ici la fin de l’année ou le début de l’année prochaine.

Après avoir dévoilé l’essentiel des nouveautés la semaine dernière, l’organisation Bluetooth SIG, qui se charge d’établir la norme du même nom, vient d’annoncer officiellement le Bluetooth 5. Ce dernier sera lancé « à la fin de l’année ou au début de l’année prochaine » et devrait bénéficier d’améliorations plus que bienvenues. On parle ainsi d’une portée quadruplée, d’une vitesse de transferts en mode basse consommation (ou LE, pour Low Energy) doublée tout en multipliant par neuf la capacité à recevoir des informations sans connexions préalable.

Plus de Bluetooth dans le quotidien des utilisateurs

Car ce nouveau Bluetooth n’est pas uniquement une amélioration de la norme. C’est aussi et surtout un moyen pour l’organisation d’inciter les entreprises à se lancer dans l’Internet of Things et les produits connectés. Avec une portée et une vitesse améliorée, Bluetooth SIG veut désormais que l’on trouve des Beacons, des bornes Bluetooth un peu partout dans les lieux publics afin que nos smartphones et nos objets connectés puissent plus facilement être connectés, mis à jour et puissent prendre en compte plus facilement le contexte dans lequel se trouve l’utilisateur.

Concrètement, un utilisateur pourrait ainsi passer devant un magasin et voir sur son smartphone les promotions du moment ou trouver son chemin plus facilement dans un grand bâtiment. Des salons comme le CES ou le MWC utilisent déjà des balises de ce type pour aider les participants à trouver plus facilement des informations, par exemple.

Pour que ce même utilisateur soit plus facilement tracé et suivi par les entreprises ? Sûrement, mais, sans l’affirmer de vive voix, ce nouveau Bluetooth a l’ambition de devenir LE standard capable de connecter tous les objets en étant le moins énergivore possible. Au point d’éclipser totalement le WiFi ? Pour l’instant c’est impossible – les débits étant beaucoup trop faibles – mais il n’est pas interdit d’y penser d’ici quelques années.

source: http://www.frandroid.com/comment-faire/reseauetwifi/364467_bluetooth-5-officiel-deux-plus-rapide-portee-quatre-meilleure-quauparavant
Ma veille technologique

Ma veille technologique

Je suis actuellement étudiant en BTS Service Informatique aux Organisations.

Dans le cadre de mes études ainsi que pour me tenir au faits des nouveautés et des évolutions des secteurs liés à ma formation. Je souhaite publier une veille technologique.

Ayant choisis l’option Système et Réseau, et appréciant particulièrement ce qui touche aux nouvelles applications technologiques, j’ai décidé de centrer ma veille sur la Domotique ainsi que les Objets connectés.